Souvent, la personne LGBT  est confrontée aux regards gênants  de son médecin. Je vous propose d’en savoir plus sur cette homophobie au quotidien.

La situation de la discrimination dans le milieu médical

A l’heure actuelle, la discrimination n’est pas directe. Les difficultés rencontrées par les personnes victimes sont liés à l’occultation de la question.

En outre, la dépréciation de la différence par rapport à la normale est un phénomène souvent rencontré.

Par  ailleurs, la question des données intimes n’affecte pas la prise en charge d’après les médecins. Toutefois, des particularités de santé sont bien identifiées.

Cela peut toucher les gays, les lesbiennes, les bisexuels ainsi que les transsexuels. La démarche doit être faite dans un souci  global de soins.

Les erreurs fréquentes de diagnostic

Le jugement du médecin et normatif. En effet, il estime que le patient est  toujours hétérosexuel ou cisgenre.

Dés lors, les spécificités de santé du patient LGBT vont être mises de côté. Hormis le  diagnostic faussé, le traitement va être inapproprié.

En outre, les conseils de prévention  ne vont pas être adaptés. L’aspect médical risque d’être remis en question.

 Parfois, certains médecins refusent d’administrer des prescriptions hormonales. Cela pose un vrai problème pour les transsexuels.

Une relation de confiance compliquée

Dans les milieux du soin, le patient a du mal à se confier à son médecin. C’est surtout le cas pour les préférences, les pratiques ainsi qu’une identité sexuelle sans oublier le genre.

La plupart des membres du personnel médical hésitent à briser le tabou. Très paternalistes, les médecins ne parviennent pas à convaincre les patients de parler de leur identité au niveau du genre ou de leur intimité sexuelle.

Comme les praticiens ont peur de mettre des patients mal à l’aise, il se murent dans le silence.

Les raisons invoquées par l’ordre des médecins

En se référant à l’article 51 du code de déontologie, le médecin ne doit pas s’immiscer sans raisons professionnelles dans les affaires de famille ni dans la vie privée de ses patients. La plupart des médecins souhaite que les patients se confient au médecin.

 En effet,  c’est compliqué pour un médecin de forcer le patient sur ce genre de question. Il s’agit souvent de questions perturbantes.

Les problèmes médicaux sont la plupart du temps d’ordre gynécologique, sérologiques, voire urologiques. L’universalité de la médecine en France n’obéit pas à une culture communautaire.

Actuellement, la communauté médicale éprouve encore des difficultés à parler librement d’intimité et de sexualité vis-à-vis des patients. Retrouvez d’autres sujets ici.  

Crédit Photo : planetesante.ch & abcnews.go.com

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