Le mercredi 10 mars, Yann Barthès sur TMC invite dans son émission Quotidien l’historienne et psychanalyste Élisabeth Roudinesco. Je vous propose d’en savoir plus sur la polémique suscitée par son passage dans l’émission.

A propos d’Élisabeth Roudinesco

Élisabeth Roudinesco a écrit plusieurs ouvrages de référence sur Jacques Lacan et Sigmund Freud. Elle est connue pour être une des figures de la gauche française.

Ses engagements portent sur la lutte contre le colonialisme, l’antisémitisme et l’homophobie. Sa venue sur le plateau d’Yann Barthès correspond à la promotion de son livre Soi-même comme un roi.

Il s’agit d’un essai sur les dérives identitaires de nos sociétés.

Quelques infos supplémentaires

Dans son livre, elle traite de nombreuses incohérences de notre monde. Elle propose de faire des liens avec l’histoire.

En outre, elle s’attelle à plusieurs analyses de grands psychanalystes. Élisabeth Roudinesco s’interroge sur le sens et l’utilisation du mot racisé selon ses dires.

Son avis personnel sur le genre

Élisabeth Roudinesco dénonce le fait que plusieurs personnes s’identifient uniquement à une seule identité. Cette identité est  définie soit par leur sexualité, soit par leur couleur de peau ou encore soit par leur genre.

Élisabeth Roudinesco dénonce également  l’étiquette de soi par rapport au sexe. Elle prend acte du fait qu’iln’y a pas de 3ème sexe car biologiquement, il n’y a que deux sexes.

Pour l’historienne et psychanalyste Élisabeth Roudinesco, la sexualité ne doit pas être définie par le sexe. Elle cite : « Ce n’est pas parce que nous sommes bi, fluide et autres, qu’il faudrait créer un 3ème sexe pour le plaisir d’être dans des cases ».

Le cas de l’épidémie de transgenre

Par ailleurs, elle ajoute qu’il y a une épidémie de transgenres et qu’il y en a beaucoup trop. Yann Barthès réagit à son propos en lui demandant d’expliquer pourquoi elle parle d’épidémie.

Élisabeth Roudinesco répond de manière un peu confuse. Elle reprend l’exemple d’une petite fille ou d’un petit garçon qui ne sont pas dans le « bon » corps.

Pour elle, il faut attendre l’âge adulte afin de lui demander si il/elle veut faire sa transformation. Les personnes transgenres parlent plutôt de  transition pour ôter  l’image transformiste et non festif de l’opération.

Elle revient sur des enfants anglais qui ont eu des traitements médicamenteux avant leur âge adulte. D’après elle, ils regretteraient le fait que des adultes les aient laissé faire si tôt.

Or, le mot  épidémie a enflammé les réseaux sociaux. Retrouves d’autres actus ici.

Crédit Photo : huffingtonpost.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.